Protéines végétales, le futur pour l’agroalimentaire

Les coûts de développement des entreprises sont souvent élevés alors pourquoi se priver de financements étudiés et conçus pour vous aider ?

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Economie circulaire
  • Publié le : 11/06/2021
  • Rédigé par : Kali Stolypine

Depuis quelques années, les protéines végétales sont de plus en plus présentes dans les rayons de nos supermarchés. Ce phénomène s’explique par la demande des ménages soucieux de leur santé. En effet, la trop grande consommation de viande peut être à l’origine de maladies cardiovasculaires. En 2017*, un tiers des ménages français se déclaraient comme flexitariens c’est-à-dire qu’ils consomment moins de viande et de poisson et privilégient la qualité à la quantité, sans pour autant renoncer totalement à ces produits.

Les protéines végétales répondent aux attentes des consommateurs qui recherchent à diversifier davantage leur alimentation mais surtout à consommer des produits locaux. Les français consomment en moyenne 1,5kg de légumes secs chaque année. Ainsi, les protéines végétales représenteront un marché mondial de 17,9 milliards de dollars d’ici 2025.

Dans le cadre du plan de relance, le gouvernement a donc décidé de consacrer, en septembre 2020, 100 millions d’euros au développement de la production de ces protéines. En mai dernier, une nouvelle enveloppe de 20 millions d’euros a été allouée pour l’aide aux investissements en matériels et agroéquipements. Ces investissements ont pour objectifs d’accompagner des projets de recherche permettant d’obtenir une plus grande variété de légumineuses et d’accroître l’indépendance de la France pour son approvisionnement en protéines végétales destinées à l’alimentation humaine mais aussi animale.

En effet, les protéines végétales sont majoritairement utilisées pour l’alimentation animale. Comme les êtres humains, ils ont des besoins nutritionnels à combler en protéines pour permettre à leur organisme de fonctionner et de survivre.  Enfin, la question de la traçabilité est aujourd’hui devenue un enjeu décisif. Dans ce contexte, la proximité entre les lieux de production, les zones de transformation et de consommation présente un réel avantage. Ainsi, les oléo-protéagineux produits en France participent au développement de filières de qualité devant répondre à des contraintes d’approvisionnement en matières premières locales, bio et sans OGM par exemple.

Il est donc primordial pour la France de développer sa production de protéines végétales afin de répondre aux nouveaux modes de consommation des Français mais aussi pour atteindre une souveraineté nationale. Pour toute information complémentaire concernant les subventions auxquelles vous pourriez être éligibles, les équipes d’ACSIO Conseil sont à votre disposition pour vous conseiller.

*Agromédia


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