L’agroalimentaire : un enjeu stratégique du Plan de Relance.

Les coûts de développement des entreprises sont souvent élevés alors pourquoi se priver de financements étudiés et conçus pour vous aider ?

Nous contacter
Actualité
  • Publié le : 26/03/2021
  • Rédigé par : Kali Stolypine

Le gouvernement a mis en place en septembre dernier un Plan de Relance de 100 milliards d’euros afin de redresser rapidement et durablement l’économie française. Parmi cette somme, 1,2 milliards sont réservés à un volet « Transition agricole, alimentation et forêt », majoritairement focalisé sur le soutien aux secteurs de l’agroalimentaire et de l’agriculture.

Les mesures mises en place dans le cadre de ce volet du Plan de Relance ont pour objectif de :

  • Renforcer la souveraineté alimentaire française en réduisant la dépendance vis-à-vis de l’étranger et en soutenant les filières nationales,
  • Donner accès à tous les Français à une alimentation saine, durable et locale par le biais de la transition agroécologique,
  • Adapter l’agriculture et la forêt aux changements climatiques.

Comme le rappelait Julien Denormandie, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, « une France plus forte ne saurait exister sans une agriculture plus forte ». L’enjeu du volet « transition agricole, alimentation et forêt » est donc là : renforcer l’image et l’indépendance de la France à travers l’agriculture.

En outre, les entreprises du secteur agroalimentaire pourront aussi profiter de nombreux aménagements comme le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), les Projets Alimentaires Territoriaux (PAT) ou encore une baisse des impôts pesant sur la production pour assurer leur pérennité.

Cependant, malgré la résistance de la chaîne alimentaire pendant la crise sanitaire, le secteur agricole nécessite plus que jamais un accompagnement particulier afin de garantir la souveraineté et l’indépendance alimentaire de la France. Ainsi, 100 millions d’euros ont déjà été alloués au Plan Protéines visant à structurer les filières de protéines végétales et 250 millions au Plan de Modernisation des Abattoirs et des Elevages afin de renforcer la prévention des crises sanitaires et d’améliorer le bien-être animal.

De nombreux investissements sont encore à prévoir dans les prochaines années notamment dans les filières de la pêche et de l’aquaculture pour une meilleure résilience de la France. Ainsi, elle pourra se renforcer à la fois d’un point de vue écologique, compétitif et augmenter la cohésion de ses territoires.

 

 


Les coûts de développement des entreprises sont souvent élevés alors pourquoi se priver de financements étudiés et conçus pour vous aider ?

Nous contacter